En cette année 2026, ce slogan de 1936 n’a jamais été aussi actuel.
Jamais la paix n’a été autant menacée par l’impérialisme et les appétits capitalistes. Que ce soit à Gaza, au Venezuela, en Ukraine ou dans bien d’autres pays, ce sont toujours les peuples, les travailleurs, qui paient le prix fort. Ils sont les victimes des marchands d’armes et des va-t-en-guerre.
La guerre ne sert que les intérêts des puissants et permet de justifier la destruction des droits des travailleurs. Nous le voyons très clairement en France avec la remise en cause de notre système de retraite (dont nous revendiquons toujours fermement l’abrogation de la loi) et le vote de la loi de financement de la Sécurité sociale, la plus destructrice depuis sa création.
Cette loi prévoit notamment :
- la limitation des arrêts de travail (un mois pour une primo-prescription, avec un renouvellement plafonné à deux mois) ;
- un ONDAM (Objectif national de dépenses d’assurance maladie) porté à 3 %, mais toujours très en deçà des besoins réels pour enrayer l’hémorragie des fermetures de lits, stopper les suppressions de postes et répondre aux besoins de soins ;
- la taxation des complémentaires santé, qui sera in fine répercutée sur les cotisants ;
- le décalage, par décret, de 14 à 18 ans de la majoration pour âge des allocations familiales, ainsi que la suppression de la prime de Noël pour les foyers sans enfants.
Pour FO, cette LFSS fait peser la facture uniquement sur les travailleurs et les assurés sociaux afin de combler un déficit qui résulte en réalité des politiques de l’offre, de l’accumulation continue d’exonérations et des généreux allègements de cotisations, qui ont atteint 86,9 milliards d’euros en 2024.
En même temps qu’il détruit nos droits, le gouvernement attribue 413 milliards d’euros à la guerre…
Pour FO, cette situation est inacceptable et doit être combattue fermement.
La direction du groupe VYV3 profite également de ce contexte pour justifier des réorganisations qui contribuent à la dégradation des conditions de travail et à l’atteinte à l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Dans les secteurs des personnes âgées, de la petite enfance ou du
handicap, la direction invoque l’insuffisance des budgets des tutelles. Dans l’optique, ce sont les projets de déremboursement qui servent de prétexte à la remise en cause de nos acquis.
Face à cette situation, il est primordial de s’organiser entre salariés pour stopper cette machine à détruire nos droits.
Le seul moyen de se mobiliser et de se défendre collectivement, c’est de se syndiquer.
Se syndiquer à Force Ouvrière, c’est rejoindre un syndicat libre et indépendant, qui s’est toujours mobilisé pour la défense des intérêts des travailleurs et pour la paix.
| En 2026 prenez une bonne résolution : Syndiquez vous FO ! |
| « Se syndiquer, c’est oser ensemble pour ne pas se résigner seul. » Léon Jouhaux, Prix Nobel de la paix et premier secrétaire de la CGT-Force Ouvrière |